Depuis plusieurs années, Violaine développe une réflexion sur notre relation à l’univers, au cosmos, en explorant les essences fondamentales telles que le minéral, le végétal, l’animal et le monde astral. Elle y déroule le fil d’Ariane d’une petite cosmogonie, des mémoires d’enfance entre mythologie et contes. Elle dresse un inventaire qui s’apparente à une cartographie poétique.
Une partie de son travail d’installation puise dans le registre des formes et récits mythologiques que nous offrent les figures des constellations et plus particulièrement les figures animales, ambivalentes telles que le loup, l’ours, le corbeau, divinisées ou diabolisées selon les cultures et dont le face à face nous confronte à nos rêves, nos aspirations et nos contradictions…
Sa pratique est plurielle : dessins (encre de Chine et talc), dessins de branches, écriture d’herbe, photographies, sculptures. Grès, faïence, porcelaine, rosier de Banks et le carex Buchananii font partie de ses matériaux de prédilection.
Ses derniers travaux portent sur la nature morte et les herbiers dont elle cherche à renouveler le regard.


