LAMOTTE Jacques

Toujours animé par le désir de capter l’âme des lieux, il poursuit une quête picturale entre terre et ciel.

Apparaissent montagnes, forêts ?  Paysages connus, paysages rêvés ?

Est-il question de tourments, de bonheurs ? Il ne décrit pas, il n’est pas géographe.

Revisité sans relâche, au fil des questionnements, le paysage s’atténue et s’indifférencie. Le réel est délaissé, seul existe un ailleurs recréé dans la solitude, où une heure est un voyage, un jour est une vie.

Le temps n’impose pas son rythme, ni l’époque ses diktats.

Jacques Lamotte invite le spectateur à prendre le temps.

Autant de toiles, autant d’émotions, autant de questions. La peinture est le vecteur de la quête, des doutes.

Structure, couleurs, contrastes sont le vocabulaire que le spectateur s’approprie pour interroger l’œuvre et entamer un dialogue. La peinture est un langage universel, ce paysage un archétype. La surface des choses, les formes de l’expression disparaissent pour mener, sans interpellation ni agressivité à la transformation poétique du réel en un langage abstrait